Tu ne l’aimes plus ? Libère-le …

Une célèbre enseigne en ligne a popularisé une philosophie simple pour nos dressings encombrés :
« Tu ne le portes plus ? Vends-le. »

Pourquoi ne pas appliquer cette logique au couple ?

Combien de couples s’accrochent encore alors que plus rien ne les relie vraiment :
plus d’échanges, plus de complicité, plus de tendresse.
Il reste l’habitude.
Et une forme sourde de résignation.

Chaque interaction devient alors une contrainte.
On dit souvent que ce qui nous fait tomber amoureux d’une personne finit par devenir ce qui nous la rend insupportable.
Florence Foresti en a même fait un sketch corrosif.

Le couple est mort.
Mais personne ne se désengage.
Au mieux, on tempère.
On compense.
Au pire, on subit.

Le constat est triste.
La vie est courte.
Pourquoi s’infliger une cohabitation sans âme, alors qu’un ailleurs, plus aligné avec la personne que l’on est devenue aujourd’hui, nous attend peut-être ?

Appliquer le principe de la seconde main au couple, c’est reconnaître une chose simple :
ce qui nous est devenu insupportable chez l’autre est peut-être exactement ce qui fera le bonheur de quelqu’un d’autre.

L’autre ne perd pas sa valeur.
Il n’a simplement plus sa place à nos côtés.

Reconnaître la fin, s’y adapter, n’est pas un échec.
C’est parfois un éclair de lucidité.
Et une forme de courage.

Précision importante : libérer un partenaire que l’on ne désire plus n’est pas un acte purement altruiste.
En le libérant, on se libère aussi.
On s’offre à soi-même la même promesse :
celle de pouvoir, à nouveau, rencontrer un amour plus juste.

Se séparer peut alors devenir un acte de respect envers ce que le couple a été.
Sans aigreur.
Sans trahison.
Une décision responsable.
Et profondément courageuse.

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